Maintenance du site web : prix, types & comment choisir 2026

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Maintenance du site web : prix, types & comment choisir 2026
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Tout le monde vend de la "maintenance". Mais personne ne vend la même chose.

Une agence facture 80 euros par mois pour "garder votre site à jour". Une autre facture 2 000 euros par mois pour "un accompagnement continu". Les deux appellent ça de la maintenance. Et les deux ont techniquement raison, parce que le mot ne veut presque rien dire sans périmètre.

Cet article vous explique ce que recouvre réellement la maintenance d'un site internet, les fourchettes de prix selon le type de prestation, et comment choisir une formule qui correspond à ce dont vous avez vraiment besoin. Pas à ce qu'on vous vend.

Il existe trois types de maintenance (micro-support, technique, growth). Les prix vont de 50 euros/mois à plus de 3 000 euros/mois. La différence de prix reflète une différence de périmètre, pas de qualité. Comparer des tarifs sans comparer ce qui est inclus est la première erreur à éviter.

Pourquoi le mot "maintenance" crée autant de malentendus

Le problème : un mot, trois réalités

Le terme "maintenance" est utilisé par défaut pour désigner tout ce qui se passe après la mise en ligne d'un site. Que ce soit changer un numéro de téléphone, corriger un bug critique, ou créer 10 nouvelles landing pages, tout finit dans la même case.

Ce flou arrange beaucoup de prestataires. Il permet de vendre un forfait mensuel sans jamais préciser ce qu'il contient. Et il empêche le client de comparer les offres, puisqu'il compare des étiquettes, pas des périmètres.

Ce que ça produit concrètement

Côté client, on voit souvent la même situation. L'entreprise paie un forfait mensuel depuis un an. Elle ne sait pas exactement ce qu'elle obtient en échange. Les demandes prennent du temps. Et quand elle demande quelque chose de concret (une nouvelle page, un changement de structure), on lui dit que "c'est hors forfait".

Le problème n'est pas le prix. C'est l'absence de périmètre clair. Un forfait sans périmètre écrit, c'est un abonnement à de l'ambiguïté.

Les 3 types de maintenance (et ce qu'ils couvrent)

Pour y voir clair, il faut distinguer trois niveaux de maintenance. Ils ne répondent pas au même besoin, ne mobilisent pas les mêmes compétences, et ne coûtent pas le même prix.

Type 1 : micro-support (les petites modifications)

C'est la couche la plus basique. Elle couvre les modifications simples que le client ne peut pas (ou ne veut pas) faire lui-même : changer un texte, remplacer une image, mettre à jour un prix, corriger une coquille, modifier un lien.

Ce type de maintenance est souvent ce que les clients imaginent quand ils entendent "maintenance". Dans les faits, sur un site bien construit (Webflow, Framer, ou tout CMS moderne), la plupart de ces modifications sont réalisables directement par le client via l'éditeur visuel.

Un bon prestataire ne facture pas 5 minutes de travail pour changer un texte. Ce type de micro-correction fait partie de la relation normale entre une agence et son client. Ce qui doit être facturé, c'est le temps structuré, pas les ajustements de détail.

Type 2 : maintenance technique (le "run")

C'est la maintenance au sens informatique du terme. Elle garantit que le site fonctionne, qu'il est sécurisé, et qu'il reste performant dans le temps.

Elle couvre typiquement les éléments suivants : mises à jour techniques (CMS, plugins, dépendances), surveillance de la disponibilité (uptime monitoring), correction de bugs, sauvegardes régulières, gestion des certificats SSL, suivi des performances (temps de chargement, Core Web Vitals), et intervention en cas d'incident.

C'est une prestation essentielle, mais qui ne fait pas évoluer le site. Elle le maintient en état de marche. Sur WordPress, cette couche est lourde (mises à jour fréquentes, plugins à gérer, failles à surveiller). Sur Webflow ou Framer, elle est beaucoup plus légère puisque l'hébergement, la sécurité et les mises à jour sont gérés par la plateforme.

Type 3 : maintenance growth (l'itération)

C'est la couche qui crée de la valeur. Elle ne se contente pas de maintenir le site : elle le fait évoluer en continu, en fonction des données et des objectifs business.

Elle comprend la création de nouvelles pages ou sections, l'optimisation des pages existantes pour le SEO, le travail sur la conversion (CRO) avec tests et itérations, la mise en place et le suivi du tracking (analytics, événements, funnels), l'amélioration du design et de l'UX sur la base de retours utilisateurs, et l'intégration de nouveaux outils ou contenus.

Ce type de maintenance mobilise des compétences en design, développement, SEO et analyse. Ce n'est pas du support : c'est de l'itération produit appliquée au site web. C'est aussi ce qui justifie les écarts de prix les plus importants.

Combien coûte la maintenance d'un site internet en 2026

Les prix varient énormément parce qu'ils reflètent des périmètres différents. Voici les fourchettes constatées sur le marché français, par type de maintenance.

                                                                                                                                                                                                   
Type de maintenanceFourchette de prixModèle de facturationCe qui est inclus
Micro-support0 – 200 euros/moisForfait heures, pay-as-you-go, ou inclus dans la relationModifications de textes, images, liens, mises à jour de contenu simple
Technique (run)100 – 500 euros/moisForfait mensuel avec SLAMises à jour, sécurité, monitoring, sauvegardes, correction de bugs, performance
Growth (itération)1 000 – 4 000+ euros/moisForfait en jours/mois (2 à 4 jours typiquement)Nouvelles pages, SEO, CRO, design, tracking, création de contenus, tests

Quelques repères pour interpréter ces chiffres.

Un forfait à moins de 100 euros/mois couvre généralement du micro-support basique. C'est suffisant si votre site ne bouge pas et que vous gérez vous-même les contenus. Si on vous promet plus que ça à ce prix, posez des questions.

Un forfait entre 200 et 500 euros/mois couvre en général la maintenance technique. C'est pertinent pour un site WordPress avec des plugins à gérer, moins pour un site Webflow où l'infrastructure est prise en charge par la plateforme.

Au-delà de 1 000 euros/mois, on entre dans la maintenance growth. Ce n'est plus du support : c'est un accompagnement continu qui mobilise un designer, un développeur, parfois un spécialiste SEO. Le tarif est justifié par le volume de travail et l'impact business.

Ce qui fait varier le prix

Le prix d'un forfait maintenance dépend de cinq facteurs principaux : la complexité technique du site (nombre de pages, intégrations, CMS, langues), le volume de modifications par mois, le niveau de SLA (délai de réponse garanti : 24h, 48h, 72h), les compétences mobilisées (dev seul vs dev + design + SEO), et le modèle de facturation (heures, jours, forfait fixe).

Ce que les agences mettent vraiment derrière "maintenance"

Pour sortir du flou, voici une grille concrète de ce qui est généralement inclus (ou pas) dans un forfait maintenance. Ce tableau vous permet de lire entre les lignes d'une proposition commerciale.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       
PrestationMicro-supportTechnique (run)Growth (itération)
Modification de textes / imagesOuiParfoisOui (souvent non facturé si rapide)
Mises à jour CMS / pluginsNonOuiOui
Monitoring / uptimeNonOuiOui
Correction de bugsNonOui (dans le SLA)Oui
SauvegardesNonOuiOui
Création de nouvelles pagesNonNonOui
Optimisation SEONonNonOui
Itération design / UXNonNonOui
Tracking / analyticsNonRarementOui
CRO / tests de conversionNonNonOui

Ce tableau met en évidence un point essentiel : les prestations les plus visibles (changer un texte, corriger un bug) sont rarement celles qui coûtent cher. Ce qui fait monter le prix, c'est le travail d'itération qui fait évoluer le site vers plus de performance.

Ce qui est souvent exclu (et qui devrait être écrit noir sur blanc)

La plupart des malentendus sur la maintenance ne viennent pas de ce qui est inclus. Ils viennent de ce qui ne l'est pas, et que personne n'a pris la peine de préciser.

Les exclusions classiques

Certaines prestations sont presque toujours hors forfait, mais rarement mentionnées clairement dans les contrats. Les plus fréquentes : la refonte partielle ou totale du site, les développements sur-mesure (nouvelles fonctionnalités, intégrations API), les migrations de CMS, la rédaction de contenus (textes, articles, fiches produit), la création de visuels ou d'illustrations, et les campagnes publicitaires ou l'achat média.

Ce que vous devriez exiger dans un contrat

Avant de signer un forfait, vérifiez que le document précise : la liste exacte des prestations incluses, le volume alloué (heures ou jours par mois), le délai d'intervention (SLA) pour les bugs critiques et les demandes standards, le process de demande (ticket, email, Slack, outil dédié), et les conditions de report si le volume n'est pas consommé dans le mois.

Si ces éléments ne figurent pas dans la proposition, demandez-les. Un prestataire sérieux n'a aucune raison de refuser de les écrire.

Comment choisir la bonne formule de maintenance

Commencez par votre besoin réel

La première question à se poser n'est pas "combien ça coûte" mais "qu'est-ce que j'attends de mon site dans les 6 à 12 prochains mois".

Si votre site est stable, que le contenu ne change pas souvent, et que vous n'avez pas d'enjeu de croissance immédiat, un forfait technique léger (voire pas de forfait du tout sur Webflow) suffit.

Si votre site est un levier d'acquisition (SEO, landing pages, contenu), et que vous avez besoin de le faire évoluer régulièrement pour améliorer les performances, vous avez besoin d'un forfait growth. Ce n'est pas de la maintenance : c'est de l'itération.

Checklist avant de choisir

Avant de signer avec un prestataire, passez en revue ces points.

  1. Le périmètre est-il écrit noir sur blanc (pas juste "maintenance complète") ?
  2. Le volume est-il clair (heures, jours, ou nombre de demandes par mois) ?
  3. Un SLA est-il défini (temps de réponse pour bugs critiques vs demandes courantes) ?
  4. Le process de demande est-il formalisé (outil, email, canal Slack, formulaire) ?
  5. Les exclusions sont-elles listées ?
  6. Le report de jours non utilisés est-il possible ?
  7. La facturation est-elle mensuelle, trimestrielle ou annuelle ?
  8. Une clause de sortie est-elle prévue (préavis, conditions) ?

Red flags : les signaux qui doivent vous alerter

Certains signaux dans une proposition ou un échange commercial doivent vous faire poser des questions supplémentaires.

"Maintenance tout inclus" : si tout est inclus, rien n'est défini. Demandez la liste précise des prestations.

Pas de SLA : si le prestataire ne s'engage sur aucun délai d'intervention, vous n'avez aucune garantie en cas de problème.

Forfait d'heures sans process : un forfait de "2 heures par mois" sans explication de comment les utiliser (quel outil, quel délai, quel type de demande) est difficile à consommer.

"Tout est fait en 24h" : les délais très courts sans distinction entre urgence et demande standard sont souvent des promesses commerciales, pas des engagements opérationnels.

Aucune visibilité sur le temps passé : si vous ne savez pas combien de temps est consommé chaque mois et sur quoi, vous ne pouvez pas évaluer la valeur du forfait.

Le cas Webflow : pourquoi "2 heures de support" et "2 jours d'itération" n'ont rien à voir

Ce qui change avec Webflow (et les plateformes no-code)

Sur un site Webflow, une grande partie de la maintenance technique classique n'existe tout simplement pas. La plateforme gère l'hébergement, les mises à jour, les certificats SSL, les sauvegardes et la sécurité. Il n'y a pas de plugins à mettre à jour, pas de serveur à surveiller, pas de failles PHP à corriger.

Conséquence directe : vendre un forfait "maintenance technique" sur Webflow au même prix qu'un forfait WordPress n'a pas de sens. Le volume de travail technique récurrent est beaucoup plus faible.

Ce qui a de la valeur sur Webflow

Sur une plateforme comme Webflow, la vraie valeur d'un accompagnement continu, ce n'est pas le run technique. C'est l'itération.

Créer de nouvelles landing pages pour des campagnes. Ajouter des sections sur des pages existantes. Optimiser les balises et le contenu pour le SEO. Mettre en place un tracking propre (GA4, événements, conversions). Tester des variantes de pages pour améliorer la conversion. Intégrer de nouveaux outils (CRM, emailing, chat). Améliorer le design sur la base de données réelles.

C'est ce type de travail qui fait la différence entre un site statique et un site qui génère des résultats. Et c'est pour ça qu'un forfait en jours (2 ou 4 jours par mois, typiquement) est plus adapté qu'un forfait en heures : il permet de traiter des sujets qui ont un impact réel, pas juste des micro-tâches.

L'exemple concret

Deux offres, même appellation, résultats totalement différents.

Offre A : 2 heures de support par mois, 150 euros. Le client envoie des demandes de modifications textes/images. Le prestataire exécute. Le site ne bouge pas.

Offre B : 2 jours d'itération par mois, 1 800 euros. Le prestataire crée de nouvelles pages, optimise le SEO, met en place le tracking, teste des variantes, améliore le design. Le site évolue chaque mois.

Ces deux offres s'appellent "maintenance". Mais l'une maintient le statu quo, l'autre fait progresser le site. Comparer leurs prix sans comparer leur impact n'a aucun sens.

Erreurs fréquentes à éviter

Comparer des prix sans comparer des périmètres

C'est l'erreur la plus courante. Deux devis de "maintenance" peuvent afficher 150 euros et 2 500 euros par mois. Si vous comparez uniquement les prix, vous allez choisir le moins cher. Mais si l'un inclut du micro-support et l'autre de l'itération complète (design + dev + SEO + tracking), la comparaison n'a pas de sens.

Avant de comparer des prix, alignez les périmètres. Listez ce dont vous avez besoin, puis demandez à chaque prestataire de répondre sur cette base.

Payer un forfait technique sur une plateforme qui n'en a pas besoin

Sur Webflow, Framer, ou toute plateforme managée, l'essentiel de la maintenance technique est pris en charge par la plateforme elle-même. Payer 300 euros par mois pour des "mises à jour et sauvegardes" sur Webflow, c'est payer pour un service que la plateforme assure déjà.

Posez la question : "Quelles tâches techniques faites-vous concrètement chaque mois sur mon site ?" Si la réponse est vague, c'est que le forfait ne se justifie pas.

Ne pas formaliser le périmètre

Un accord oral ou un email rapide ne suffit pas. Sans document qui liste les prestations incluses, les exclusions, le SLA et le process, vous êtes dans une zone grise. Et les zones grises finissent toujours par créer des frustrations, des deux côtés.

Sous-estimer le besoin d'itération

Beaucoup d'entreprises pensent qu'une fois le site livré, il n'y a plus qu'à le "maintenir". En réalité, un site web est un produit vivant. Les pages les plus performantes sont celles qui ont été testées, ajustées et optimisées dans le temps. Si votre site est un levier d'acquisition, prévoyez un budget d'itération, pas seulement de maintenance.

Checklist : bien cadrer votre forfait maintenance

Avant de signer, vérifiez que vous pouvez cocher chacun de ces points.

  1. J'ai identifié mon besoin principal (micro-support, technique, ou itération/growth).
  2. Le périmètre est écrit : liste des prestations incluses et exclues.
  3. Le volume est défini : nombre d'heures ou de jours par mois.
  4. Un SLA est en place : délai de réponse pour bugs critiques (ex : 24h) et demandes standard (ex : 48–72h).
  5. Le process de demande est clair : outil, canal, format attendu.
  6. Les conditions de report sont précisées (jours non consommés reportables ou non).
  7. La facturation et le préavis de résiliation sont écrits.
  8. Je sais qui travaille sur mon site (profils : dev, designer, SEO, ou une seule personne).
  9. J'ai un point de contact identifié (pas juste un ticket dans le vide).
  10. Je sais comment mesurer la valeur du forfait (livrables, résultats, temps passé).

Conclusion : comparez des périmètres, pas des prix

La maintenance d'un site internet n'est pas un produit standard avec un prix fixe. C'est un service dont la valeur dépend entièrement de ce qu'il contient.

Avant de choisir un prestataire ou un forfait, clarifiez ce dont vous avez besoin. Si votre site est un simple vitrine qui ne change jamais, un forfait léger (ou pas de forfait du tout) peut suffire. Si votre site est un levier d'acquisition et que vous voulez qu'il progresse, investissez dans de l'itération, pas dans du support basique.

Dans tous les cas, exigez un périmètre écrit, un SLA clair, et un process de demande formalisé. C'est la base d'une relation saine avec votre prestataire.

Si vous cherchez un accompagnement qui va au-delà du support technique et qui fait réellement évoluer votre site, vous pouvez réserver un appel avec notre équipe pour en discuter.

Maintenance du site web : prix, types & comment choisir 2026
Cela dépend entièrement du type de maintenance. Le micro-support (modifications simples) coûte entre 0$ et 200$ par mois. La maintenance technique (sécurité, bugs, surveillance) coûte entre 100 et 500 dollars par mois. L'itération de croissance (nouvelles pages, référencement, CRO, design) varie de 1 000$ à plus de 4 000$ par mois. La première étape consiste à définir vos besoins réels avant de comparer les prix.
Non. Sur une plateforme comme Webflow, un site peut fonctionner sans aucun frais de maintenance technique puisque l'hébergement et la sécurité sont gérés par la plateforme. Toutefois, si vous souhaitez que votre site évolue (référencement, nouvelles pages, conversion), un engagement régulier est recommandé. Un site qui ne change pas perd de ses performances au fil du temps.
La maintenance fonctionne dans le cadre existant : vous corrigez, optimisez et ajoutez des éléments dans la structure actuelle du site. Une refonte part de zéro (ou presque) : nouveau design, nouvelle structure, souvent nouveau contenu. Si vos besoins dépassent ce que le site actuel peut prendre en charge, c'est une refonte que vous devriez envisager, et non un mandat de maintenance.
Oui. Même si la relation avec votre fournisseur est bonne, un document écrit protège les deux parties. Il doit spécifier la portée, le volume, le SLA, les exclusions et les conditions de résiliation. Un bon fournisseur proposera ce document de manière proactive.
Sur WordPress, la maintenance technique est plus lourde (mises à jour régulières des plugins, surveillance de la sécurité, gestion des serveurs), ce qui justifie une retenue technique plus importante. Sur Webflow, ces éléments sont gérés par la plateforme, le coût technique est donc quasiment nul. Cependant, le coût de l'itération (design, référencement, contenu) est comparable, car il dépend du travail humain et non de la technologie.

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